
Thomas Djoblaouna
Les malades qui sont en phase terminale de leur maladie ou les membres de famille qui ont de maladie incurable sont-ils des fardeaux duquel faut-il s’en débarrasser.
Après avoir inscrire dans sa Constitution la liberté d’avorter le 5 mars 2024 selon le journal Le Figaro, la France va encore plus loin. Elle est ouverte à una nouvelle inscription de loi dans sa Constitution. En effet, Emmanuel Macron président de la République a sous la main un autre principe. Il s’agit d’inscrire dans les constitutions ce qu’il a baptisé le texte de « fraternité ». En réalité il s’agit de l’euthanasie. Selon le Figaro, les paroles « euthanasie » et le « suicide assisté » sont des termes dont leurs usages sont controversés. Le chef de l’Etat préfère plutôt utiliser l’« aide à mourir ». Exit-il un moyen efficace d’aider à mourir sans tuer?
Selon la révision de la loi bioéthique, loi n°2016-87 du 2 février 2026, les personnes vivantes avec la maladie en phase terminale et les maladies incurables, ont droit à des soins palliatifs pouvant les accompagner jusqu’à la mort naturelle. En quoi consiste un soin palliatif ? un soin palliatif, selon l’Organisation mondiale de la santé, 2002, « prévient et soulage les souffrance grâce à la reconnaissance précoce, l’évolution correcte et le traitement de douleur et des autres problèmes, qu’ils soient d’ordre physique, psychosocial ou spirituel ». L’être humain est la créature la plus belle. Il est à l’imagine et ressemblance de son créateur. Sa vie doit être respecter jusqu’au dernier jour de son existence sur terre.
Cette sortie du président de la république a suscité d’indignation des différents confessions religieuses entre autres. Ainsi, dans un interview accordé au journal La Croix, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, président de l’assemblée des évêques de France, n’a pas tardé à stigmatiser de « tromperie » le propos de Macron. Le vivre ensemble est une valeur précieuse qui nous aide entre aider, à donner le meilleurs de nous-mêmes pour se soutenir dans la souffrance et dans des maladies. Cet dans cette perspective que le prélat, invite la « société à vivre et à vivre jusqu’à la mort ». Un produit létal n’est pas la solution à des malades incurables et les personnes malades à de phase terminale mais plutôt notre affection et assistance, attention, notre amour envers eux les aidera à s’endormir dans la sens de leur créateur.
Claire Fourcade, président de la société française d’accompagnement des soins palliatifs, contacter par le Figaro affirme que le projet de loi n’est pas un projet de loi sur l’« aide à mourir», mais plutôt sur le «faire mourir». De ce point de vue, il résulte que la dignité humaine d’un malade incurable est complètement bafouée et réduite au néant. Et pourtant le code de la santé publique à l’article 1110-5 du 04 février 2016 stipule que les malades incurables et les personnes malades en phase terminale ont le droit à l’accès aux soins palliatifs.
Le présent article cité ci-dessus semble tombé dans les oubliettes ou son application est loin de l’être car selon le même article du journal, il y a pénurie des soins palliatifs pour les malades en phase terminale et les malades incurables en France. Les personnels sanitaires se sentent mépriser par le fait que ce travail de mettre fin à la vie des personnes porteuses de telles maladie est associé à leur profession. C’est ici qu’on voit l’incongruité de la profession du personnel sanitaire en France comme dans d’autre pays d’Europe. Leur métier n’est pas celui de tuer, mais celui de sauver une vie.